Il n’avait pas envie de voyager!
Ou la Guinée est vraiment compliquée.
Déjà en février il avait dû rentrer précipitamment à cause d’un début d’épidémie d’Ebola.
Aujourd’hui un appel de dernière minute, au moment de s’enregistrer pour son vol, est venu lui dire qu’il valait mieux ne pas venir, parce qu’un coup d’état était en cours à Conakry (merci les portables).
On se trouve tout bête quand on a soigneusement préparé sa valise, qu’on est allé à l’aéroport, pour rien, et qu’on doit rentrer à la maison. Cela s’appelle un anti-climax.